Journal de fouille 2012   Leave a comment

Deux ans après la première campagne de fouille du site de la  Mortella III (2010), le projet d’étude des vestiges de l”épave se poursuit dans le but d’apporter une contribution significative à notre connaissance de la navigation dans la Méditerranée à l’époque de la Renaissance. Inscrite dans le cadre d’une opération pluriannuelle, la mission 2012 s’étendra sur une période de cinq semaines, du 17 Septembre au 21 Octobre.

Les enjeux de la fouille pluriannuelle :

L’ objectif principal est de recueillir les informations nécessaires à la restitution de l’architecture et la géométrie d’un grand vaisseau –probablement méditerranéen- du XVIème siècle, ainsi que les méthodes et  techniques de construction employées.
Pour cela, une étude complète des vestiges architecturaux du site de la Mortella III sera réalisée. Conjointement, l’’étude de l’artillerie et du matériel de bord ne sera pas négligée. Au regard de la superficie du site et de la surface des zones qu’il conviendrait de fouiller pour atteindre ces objectifs, nous estimons qu’un minimum de trois missions sera nécessaire.

A travers l’observation des modes d’assemblage et des caractéristiques de construction, il s’agira de poursuivre et de compléter l’étude de la carène pour apporter des conclusions sur l’origine de ce vaisseau de haut bord et la tradition technique à laquelle il appartient.

L’équipe 2012 :

L’équipe 2012 en milieu de mission

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L’équipe qui participe à ce projet est européenne  (France, Suisse, Espagne et Belgique). Elle se compose d’une trentaine de personnes, pour la plupart plongeurs et archéologues, professionnels ou étudiants, auxquels se mêlent des acteurs locaux de la culture. Nous adressons un remerciement tout particulier à Charles Pinelli (les Amis des Agriates), à son frère François, et à Hélène et Philippe Epaminondi pour leur soutien et leur collaboration à l’organisation logistique de notre mission 2012! Signalons aussi cette année l’existence d’un nouveau support institutionnel avec la participation de l’UMR-CNRS 7194 du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Merci et bienvenus!

L’organisation du travail sous-marin :

Arnaud,  le briefing du matin

8h 30, le bateau arrive sur site. Les objectifs du jour sont définis au cours d’un briefing.

9h00, les plongeurs se mettent à l’eau. Le site archéologique est situé entre 35 et 37 mètres de profondeur. Le planning s’organise autour de deux plongées par jour, la première de 30 minutes le matin et une de  20 minutes l’après-midi, lesquelles comprennent une vingtaine de minutes de paliers à chaque fois. Selon les règles définies par le Ministère du travail, nous réalisons le palier à 6m à l’oxygène. Un narguilé et un bloc de secours sont fixés à 9m à un pendeur sous le bateau.

Trois palanquées de deux binômes sont organisées par demi-journée. En surface, un plongeur secours équipé assure la sécurité de la plongée, prêt à sauter à l’eau en cas d’incident. Il est assisté par un surveillant de surface qui note les temps de plongée, observe la mer et vérifie que les équipements fonctionnent correctement . Les paramètres des plongées sont notés, tandis qu’une veille s’organise autour de l’alimentation en oxygène, des motopompes, du compresseur basse pression.  fifohfiodnhcudiocnhijocnshqijonhqcjio chxioc xsyuco dgsycuo dsgchux sbchuxs bchdsu cbhdus cbdhu cbdhsu cbdhsu cbdhsu cbhdud bchu cbhscu xbshcu cbhuxsc bhsxc bhsuac shcijs cnxjkwlc bxhsuao cjcsdnuifdhfijod,hfuisf hduif dhfjdiof dhbgyuibftyvftyuvftyub ghubyubguibgyuigyuibgyuibgyuibgyunhuibgyungyungyu ghbgu gu ghu ghunhk ghknghuvdrtybh gui tubighj fgybghukghjkngu gyuinyunhk ftybghjknhjk ftyibghu kgnjknghj yubighj kgjnghjk fgyjbftyjdrtj ftbtyunyu fybhuknh ghnyu fgy tyinyip,hui gtyvdr-ubfu gyuinyuio g fvg drtydrfy jvhj uio,hji oghu ghbgu gu ghu ghunhk

La conservation préventive du mobilier archéologique:

Maite inventorie les boulets de canon en pierre (photo C. Gerigk)

Le mobilier  archéologique ramené à la surface est réceptionné par Dominique Casamarta (U. Pasquale Paoli) qui est chargé de la conservation préventive à bord du bateau. Les objets sont placés dans des bacs d’eau, se voient attribués un numéro d’inventaire et font l’objet d’une fiche d’inventaire. A la fin de la journée, ils seront transférés au laboratoire qui a été organisé par Maite Segura (U. de Barcelone). Ils seront pris en charge par Emilie Tomas (U. Pasquale Paoli) qui poursuivra l’action de conservation préventive, informatisera la fiche d’inventaire et réalisera les photos et dessins.

L’analyse archéologique de la céramique et du verre est réalisée par Emilie Tomas et Franck Allegrini (archéologue de la Collectivité Territoriale de Corse – CTC). Le procesus de conservation préventive est contrôlé par la société A-Corros (Jean-Bernard Memet et Philippe de Viviès) et la  destination finale du mobilier est le musée de Bastia.

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PREMIÈRE SEMAINE DE FOUILLE

A gauche : l’installation de la plateforme ; au centre : la cuisine ; à droite : l’aménagement intérieur du bateau

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Les premiers jours de l’opération archéologique sont consacrés à l’aménagement du U Saleccia II ainsi qu’aux dernières mises au point logistiques: deux espaces de rangement du matériel de plongée ainsi qu’un coin cuisine sont aménagés (merci à Laurent Kühn et Jean-Claude Gilbart pour leur talents de charpentiers mis au service de ces aménagements). Une plateforme relevable est installée à l’arrière du bateau pour faciliter le retour des plongeurs en surface, un compresseur basse pression est disposé à l’avant du bateau pour permettre la mise en œuvre de deux suceuses à air. Parallèlement, une motopompe permet d’alimenter deux aspirateurs à sédiments (suceuses) à eau pour le travail plus fin. Le gonflage des bouteilles est assuré à quai par trois compresseurs (un thermique et deux électriques).

A gauche : Samantha peignant les têtes de suceuses à l’anti-rouille ; au centre : l’installation du compresseur basse pression sur le bateau ; à droite : la préparation du tuyau de rejet de la suceuse à air

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Les premières plongées sont consacrées à l’implantation du mouillage du bateau, à l’état des lieux du site, et à l’installation d’un sondage de 25m² sur le Tumulus B qui délimite l’emprise de la fouille pour cette campagne. Plusieurs ancres à sable sont fixées sur le fond pour maintenir les suceuses à air. L’expérience et le professionnalisme de nos plongeurs de Cherbourg (Joë Guesnon, Gilles Drogue, Antoine Couppey, Didier Sanchez et Patrick Mager) et de Xavier Coquoz, notre archéologue et plongeur pro de Genève permettent de trouver rapidement les solutions techniques aux multiples problèmes de mise en place du chantier qui se posent.

La fouille peut véritablement commencer !

Les palanquées se divisent ensuite en deux binômes, l’un sur le tumulus A pour dégager le gravier et le géotextile protégeant l’aire fouillée en 2010, l’autre sur le tumulus B pour extraire le sédiment dans la zone circonscrite.

DEUXIÈME SEMAINE DE FOUILLE

La deuxième semaine de fouille est essentiellement consacrée à deux tâches :

–        l’excavation d’une zone de 25 m² sur tumulus B (AF12/B)

–        La remise au jour de la zone de fouille de l’année 2010 (AF10) avec l’évacuation des sédiments de ré enfouissement et le dégagement du géotextile qui la recouvre.

Vues générales du tumulus B. Au centre : détail d’une serre et des accotards (photos François Gendron)

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Jour après jour, les structures de bois qui sont rapidement apparues dans notre aire de fouille du tumulus B se précisent en un ensemble chaque fois plus cohérent. En fin de semaine, à l’évidence, la pièce de bois transversale de la partie Ouest de la zone apparaît être une serre, et la grosse structure de bois endentée qui émerge, juste en dessous, consiste en une série d’accotards. Cette fois, enfin, nous tenons la réponse à une des questions importantes faisant l’objet de notre mission 2012 : le tumulus B ne cache aucune nouvelle épave, si non la partie bâbord du bâtiment présent sous le tumulus A. Pour des raisons que nous ignorons encore, le navire s’est déchiré longitudinalement au niveau de l’extrémité de ses varangues du côté bâbord, et sa moitié bâbord, qui s’est séparée du reste de la carène constitue aujourd’hui un ensemble archéologique indépendant du premier.

La partie Ouest du carroyage du tumulus B

Explosion de la Sainte-Barbe d’un navire de guerre (bataille de Messine, XVIème s.)

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Voilà une importante nouvelle qui nous aide à mieux comprendre l’organisation du site de la Mortella III. A la suite de cette découverte, les conversations vont bon train à bord du U Saleccia ! Chacun imagine la violence de l’évènement qui a pu être à l’origine de la rupture en deux d’un bâtiment. Pour les uns, c’est l’explosion de la Sainte-Barbe qui, à coup sûr, en est la cause, pour les autres, c’est le choc du navire qui, en heurtant violemment le fond par l’arrière, a provoqué cette déchirure longitudinale. Pendant plusieurs jours, les tenants des deux théories  s’affrontent !

En attendant, Jesus Guevara, l’archéologue espagnol de l’équipe et Arnaud C. de la Roche s’emploient à réaliser un relevé le plus précis possible de cet ensemble architectural. Ils observent que les genoux sont fixés à la face postérieure des varangues. Nous avons donc à faire à une partie de la charpente qui est située vers l’avant du bâtiment, au-delà du maître couple.

TROISIEME SEMAINE DE FOUILLE

Les travaux de dégagement de la zone d’emplanture du grand mât et des membrures du tumulus A avancent à bon rythme.

Rapidement l’extrémité arrière des carlingots apparaissent. Une pièce de bois verticale dotée d’une mèche est dégagée entre les deux carlingots. Ce tenon d’une section de 5 x 5 cm venait se ficher dans une mortaise placée sur la face antérieure de la carlingue, entre les deux carlingots.

Entre les couples, les mailles sont dégagées de leur sédiment. L’équipe entreprend une observation attentive du plat de la quille, sous la carlingue, entre chaque maille, dans l’espoir de repérer la trace d’un écart sur la quille, assemblage qui serait particulièrement intéressant à étudier.

Sur le tumulus A, nous entreprenons l’étude du dispositif d’emplanture du grand mât en procédant à un démontage du vaigrage autour des deux carlingots. Au préalable, l’ensemble de la disposition des pièces de bois est minutieusement relevée par Jesus Guevara et François Gendron. De son côté la suceuse travaille au dégagement du gravier de lest qui recouvre la carlingue et les carlingots en direction de la proue du bâtiment. Rapidement, apparaissent deux pièces de bois qui, dans un assemblage en queue d’aronde, unissent les deux carlingots. L’absence de ces pièces dans nos premières observations de l’espace que nous avions interprété comme un massif d’emplanture en 2010, nous avait laissé perplexes. Nous comprenons maintenant que l’emplanture du grand-mât se situe en fait plus en amont, vers la proue. L’hiloire mis au jour en 2010 ne correspond en réalité qu’à l’archipompe, cet espace consacré à l’isolement et la protection de la pompe.

Bientôt apparaissent les taquets qui viennent renforcer latéralement les deux carlingots. Nous les découvrons situés à quelques centimètres d’une série de mortaises située sur le flanc des carlingots où ils venaient initialement se placer. Ils sont aux nombre de 12: 6 à bâbord et 6 à tribord. Joë Guesnon remarque la présence d’une mortaise sur la première serre du côté tribord: à l’évidence les taquets étaient initialement encastrés entre la première serre et les carlingots.

Le dispositif d’emplanture du grand mât auquel nous avons à faire est en définitive assez proche de celui observé sur l’épave de la Lomellina par l’équipe de Max Guérout (GRAN). Du même coup nous acquérons l’assurance de l’origine méditerranéenne de l’épave, voilà une seconde question importante de notre mission qui vient trouver une réponse.

Les taquets de renfort du massif d’emplenture (côté bâbord)

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QUATRIEME SEMAINE

Parallèlement à l’étude du massif d’emplanture du grand mât, une étude attentive de la composition du gravier et des pierres de lest est entreprise. Une pierre de basalte qui constitue un élément de plus qui lie notre épave à l’Italie est particulièrement intéressante est mise au jour. François Gendron (MNHN), en spécialiste du mobilier lithique raconte cette découverte:

“Nous sommes affectés depuis deux jours au dégagement de la partie tribord comprise entre les zones fouillées en 2007 et en 2010, de maille en varangues, nous progressons le long des accotards. Déjà, hier 11 octobre, une façon d’arranger les galets avait attiré notre attention. Avant de remplir le fond de la coque avec du gravier de calcaire noir, les ouvriers du XVIe siècle avaient scrupuleusement comblé chaque maille avec de gros galets. De maille en maille, on retrouve ce même souci de bien obturer l’espace.

Une pierre de basalte est découverte parmi les galets de lest

Ce matin du 12 octobre, le travail d’aspiration de ce gravier mêlé d’argile reprend. Le but est d’en terminer dans l’après-midi pour passer sur le côté bâbord où une structure en bois apparaît. Première palanquée de l’après-midi, nous reprenons le travail où l’avait laissée l’équipe précédente quand une grosse pierre ronde attire l’attention. Elle a un quelque chose qui attire, parle… Fin du dégagement, la zone fouillée en 2007 est rejointe, nous déplaçons l’aspirateur à sédiment sur la future surface à dégager. Le brouillard de sédiment se dissipe, la pierre réapparait. Elle est à 15-20 centimètre du point maximum atteint lors de la fouille de 2007. D’un geste la couche d’argile qui la recouvre depuis 500 ans s’efface, la pierre est libre, belle, brune et un détail saute immédiatement aux yeux. Sa surface est couverte de petits trous, pas de ceux forés par des organismes marins, non, ce sont des vacuoles de gaz piégées il y a longtemps lors du refroidissement rapide d’une lave. Cette roche brune serait-elle un basalte ? Un gros galet de basalte ramassé il y a 500 ans sur une plage italienne pour compléter le lest du navire ? Depuis 2007, l’étude en laboratoire du lest de Mortella III n’a permis d’identifier que des galets de calcaires noirs recoupés par de jolis filonnets de calcite blanche. Oui ce calcaire est similaire à celui de la côte amalfitaine autour de Gênes mais sans que l’on puisse affirmer mordicus que le lestage ait été effectué dans cette région. Cette fois, ce galet de basalte, si s’en est un, peut vraiment signer un passage par l’Italie et plus précisément par l’un de ses ports proche d’un volcan, Naples, Catane… De futures analyses pétrographiques permettrons peut-être de le préciser mais pour l’instant le galet est à -37m de fond, bloqué par d’autres roches et le temps tourne ; il ne reste plus que 9 minutes… Utiliser le piochon au milieu de ces vieilles structures en bois n’est guère recommandé, aussi faut-il cibler les frappes ; le galet commence à bouger. 6 minutes. Un dernier effort, il est libre. Libre mais gros ! Il faut les deux mains pour la ramasser, tandis que nous recherchons un sac pour la remonter, mais dans le nuage de sédiment le sac reste introuvable ; 1 minute.

Un bon coup d’air dans la stab., un élan sur le fond et la pierre remonte vers la lumière qu’elle n’a plus vu depuis 500 ans mais il reste à subir l’étape des paliers. Trois minutes à neuf mètres, tout va bien mais que le palier à six mètres est long et la pierre lourde. La position idéale est de s’allonger sur le dos, la pierre posée sur le ventre, tout en s’accrochant d’une main au bout du bloc secours qui pend en dessous de nous aux neuf mètres. Mais l’eau qui s’insinue dans le masque vient régulièrement remplir les narines, obligeant à quelques vidages de masque acrobatiques pour ne pas perdre le précieux butin. Les 15 minutes s’achèvent enfin. On remonte doucement à la surface et nous déposons la précieuse pierre sur la passerelle de l’U Saleccia sous le regard amusé de l’équipe restée à bord. Vite déséquipé, nous fonçons à la recherche de « La » découverte, Didier Sanchez,  le chef d’opération hyperbare nous interpelle avec humour « c’est pas remonté avec un parachute, on la foutu par-dessus bord ! ». Stupeur… Non, elle est bien là dans un bac d’eau douce, elle attend pour nous dire « oui, je suis bien un basalte, merci pour m’avoir fait revoir le soleil, j’attendais depuis tellement de temps ! »

Vous ne croyez pas que les pierres aient un langage ? Et pourtant…”

En début de semaine nous avons accueilli une équipe de reporters del’émission Des Racines et des Ailes qui a demandé à nous suivre dans nos travaux de fouille.   Lucile, Jean-Pierre et Sylvain ont ainsi accompagné au cours de deux journées de travail, filmant les préparatifs, le briefing du matin, la mise à l’eau des plongeurs, la récupération et le traitement préventif du mobilier. Chacun a été interviewé. Mardi, le groupe était renforcé par une équipe de vidéo sous-marine, Georges Antoni et Geneviève Ferrer. Le reportage sera fera partie d’une émission consacrée au patrimoine culturel de la Corse qui sera diffusée au printemps prochain sur FR3.

L’ALBUM PHOTOS DE LA FOUILLE 2012

Saint Florent et son port de plaisance

La préparation d’une suceuse à eau

La cafetière du bateau

entrain du matin…

Instant de concentration

Dernière mise au point avant la mise à l’eau

Saut n°1

Saut n°2

Saut n°3 : Jesus marchant sur l’eau

Le surveillant de surface remplit la fiche de plongée

Dégagement du gravier à la suceuse n°3

Jesus relève les structures

Arnaud installe une caméra sur le site

Xavier au palier

mise à l’eau du ROV

Charles dirige le ROV depuis le bateau

La descente du ROV sur le site

Entre deux plongées, l’équipe se restaure sur le bateau

La préparation du carroyage en surface

L’installation du carroyage sur le toit du bateau

Premier jour de tournage avec Des racines et des ailes : interview de Dominique

Interview de Samantha

Deuxième jour de tournage : l’inventaire du mobilier

Interview d’Émilie et Dominique sur l’inventaire et la conservation préventive du mobilier

L’inventaire des boulets de canon

La team suisse

Posted 24 September 2012 by CEAN

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